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Vote de la Loi Interpretative:  Le Maire de Sebikhotane Alioune Pouye sur la même longueur approuve le démarche d'Amadou Ba
Vote de la Loi Interpretative:  Le Maire de Sebikhotane Alioune Pouye sur la même longueur approuve le démarche d'Amadou Ba

Vote de la Loi Interpretative:  Le Maire de Sebikhotane Alioune Pouye sur la même longueur approuve le démarche d’Amadou Ba

Le maire de la commune, Alioune Pouye  a lavé à grande eau, le député du pastef Amadou Ba. Ce dernier porteur de la loi interprétative a reçu des verbes et des pas mûres. Invité du Grand oral, sur Rewmi Tv ce dernier dit être en phase avec son camarade de parti.  Sur le contexte économique assez tendu, il a invité les jeunes à être patients et à faire confiance au tendem Diomaye-Sonko.

 

Maire de Sébikotane, Alioune Pouye, invité du Grand oral a d’emblée abordé la question du foncier dans sa commune. Une situation pour laquelle il avait été convoqué par la justice. Selon il a été cité de façon maladroite dans une affaire par un individu.  A son arrivée à la mairie, en 2022, il y avait des litiges avec le manque de transparence et des affectations ainsi qu’un manque de vision . « Nous l’avons corrigé certes mais il y a eu un espace de 75 ha qui a été déclassé sans que la commune ne puisse en bénéficier. Mais nous avons lutté pour que cette attribution soit annulée. Le principe du jub, jubal jubanti prend sa source dans notre commune. Il y a eu une multitude de décisions prises par le gouvernement sur le foncier. On a suspendu pendant une année la réglementation mais un passage obligé pour repartir sur de nouvelles bases », a-t-il dit.

Sur la nomination de deux de ses collègues maires dont Djamil Sané et  Khadija Mahecor, sont-ils des personnes qui vont lâcher prise face au cumul de leur mandat ? Il répond par la négative car ils ont un mandat électif et une fonction nominative. A l’en croire le Pastef montre la voix avec Birame Souley Diop et Ousmane Sonko qui se sont déchargés de leur fonction de maire.  « Ce qu’il faut comprendre c’est que le cumul risque de compromettre la charge de travail et donc il y a eu une autre approche. Mais le poste de maire peut être cumulé avec cette fonction nominative. Partant du principe qui peut le plus peut le moins comme dans le privé ou le public. Car ça ne compromet pas la charge de travail. Les maires ont une fonction volontariste » a-t-il avancé.

Le maire de Sébikotane a laissé entendre que les édiles sont obligés de travailler face à leur maigre salaire.

 Vote de la loi interprétative : l’abrogation, pas la meilleure formule 

 Sur la loi interprétative portée par le député Amadou Ba de Pastef, le maire  a livré sa position. Pour lui, Amadou  Ba a fait des amendements face à ce qui a été proposé pour une meilleure compréhension de ladite loi. Refusant de s’immiscer dans la controverse, il a fait savoir que le projet de loi, « l’abrogation n’est pas la formule la mieux appropriée.  Il faut un meilleur mécanisme et donc cette loi interprétative est la voie autorisée car cette question doit être élucidée et que les faits se rapportant à des crimes soient jugés et que les auteurs soient condamnés et identifier les victime et que les gens de la société civile devraient accompagner cette initiative car des vies entières ont été emportées et que d’autres ont été victimes de traitement dégradant, » a lâché le maire. Poursuivant il a déclaré que, nullement dans la proposition de loi il n’est pas dit qu’il existe une intention du Pastef de protéger ses membres car la loi s’applique à tout le monde et répond devant la justice.

L’autre élément de discours, ce sont les saccages « volontaires ». Selon lui, le principe est que toutes les victimes de violence puissent avoir réparation.  Le 2 avril prochain il est attendu la séance plénière et que l’opposition souhaite battre le macadam. Il s’agit selon l’invité de discuter sur cette loi et avec l’espoir qu’elle sera votée. « L’opposition est dans son rôle mais rien ne s’oppose à ce que la loi soit soumise et votée car il s’agit de rétablir cet état de droit et de faire face aux manifestations qui ont lieu dans une période donnée » a souligné le militant de Pastef.  S’agissant du contexte économique, il y a la problématique de spéculation sur le marché. Avec la baisse du prix du riz brisé et avec celle des denrées. Sont-elles du feu de paille ou sont-elles réalistes ? Alioune Pouye a déclaré que le régime en place est dans une logique d’alléger la souffrance des sénégalais et d’avoir un léger mieux. Car cette baisse, dit-il, n’est pas une première car une deuxième baisse sera profitable aux gens avec aussi le recrutement de 1000 volontaires pour un contrôle.

Des familles taillées par la crise financière dans un contexte de Korité, le maire dit suivre les prix car « l’année dernière comparée à aujourd’hui il y a une différence de prix et par rapport à cette économique du pays. Mais le régime fait des efforts pour soulager la souffrance les populations »

 Sur la dette cachée du Sénégal et qui vaut des déboires avec le Fmi, et les différentes sorties de cette institution financière internationale, le maire de Sébikotane, Alioune Pouye a été ferme. Selon lui, la Cour de comptes a confirmé le rapport et que le Fmi a à son tour confirmé les conclusions. Selon lui, il y a eu une tricherie sur les chiffres avec des montants maquillés et c’est excessif.  D’où cette situation avec des marges nulles. « On gouverne avec la vérité. Car le tandem Diomaye Sonko mise sur la transparence. D’où l’emprunt obligataire de 150 milliards de Fcfa pour un appel à l’épargne et donc tout sénégalais peut être actionnaire face à cette situation difficile » a salué l’invité.

 A la question de savoir s’il existe une bonne communication autour de cette question, le maire de Sebi a estimé que la communication sera élargie. Car il faut mobiliser des fonds et en capter le maximum surtout pour ceux qui sont dans la diaspora.  «  Le pays est obligé de s’endetter. Plutôt que d’aller vers le le marché financier il est idoine de trouver d’autres solutions aussi comme l’emprunt obligataire car les jeunes doivent garder espoir  mais il faut discuter se mobiliser pour que la jeunesse aussi agissent. On peut le faire car le pays est remis sur les rails avec l’implication des jeunes et de récolter les fruits de cette mesures et de rester pour travailler . 

Dans un contexte comment faire face ?  existe-t-il des perspectives dans un contexte de vague de licenciement. Selon Le maire, il y a des secteurs porteurs dont l’agriculture avec le lancement des coopératives agricoles solidaire à Koupentoum et de projets dont le Btp et pour la la construction  de logement sociaux avec une ambition sur 10 ans. «  Le fait de les faire est une opportunité pour les jeunes mais il faut qu’ils soient patients car les chantiers vont sortir de terre et lutter le chômage » a-t-il promis

 Le avril Diomaye fera un an à l’attention du pays. Il a été interpelé sur le bilan mais ce dernier a refusé de parler de désert. Il a souligné que les gens de l’opposition ont toujours le même discours et cela depuis l’avènement de Macky Sall. «  Diomaye ne peut pas initier de grands projet face à cette situation calamiteuse. Il a fait un bilan cette année  et de réformes et de redressement pour consolider l’état de droit et la souveraineté  du pays avec les bases militaires étrangères, l’arrêt des conventions sur la pêche » a-t-il énuméré. Revenant  sur la gestion de la crise avec la pandémie qui avait affecté le pays et les crises politiques dont des manifestations, il a affirmé que l’assemblée nationale majoritairement apr mais il ya eu cette cohabitation mais de faire tomber le gouvernement et de faire une motion de censure contre Sonko. «  Nous avons fait face à toutes ces épreuves. Il y a eu un budget exécuté de manière partielle car une bonne partie est  basé sur des engagement et quasiment il ne teste rien dans les caisses à cause du régime précédent . Alors les gens vont voir les impact pris en 2025 » a ajouté Le maire de Sebi.

Pourquoi miser sur des jeunes  ? Il  a répondu en faisant savoir que ce ce sont eux qui doivent construire ce pays car ils ont lutté pour le changement et de mettre ce pays sur les rampes du développement.

 Sur la fête du 4 avril, composé de prise d’arme à cause de la situation économique mais aussi de fête de korité,  selon lui ce contexte necessite bien une sobriété  qui se justifie pour le maire qui n’a pas manqué de lancer un message aux jeunes. «  Il faut garder confiance et savoir que ce pays se développera mais grâce aux jeunes et éviter de prendre des pirogues et être entreprenants.  De faire confiances aux maires dont celui de Sebikhotane . Nous avons de grands chantiers dont le stade de foot, le marché central à reconstruire et de parages des rues et une politique de gestion des ordures pour un budget d’1 milliard et demi. Mais on a travaillé pour le restructurer. Car la commune misait sur des recettes foncières.  Mais tel n’est plus le cas grâce à la fiscalité locales » a conclut le cadre du pastef.

MOMAR CISSE

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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